Samah est rentrée : accueil ému à l'aéroport de Marseille au retour de la Gobi March
De retour de Mongolie via Istanbul, Samah Benmaad a atterri hier en fin de journée à Marseille. Ses proches, ses amis et les membres de la première heure de l'association Second Souffle étaient là pour l'accueillir et lui témoigner leur reconnaissance. Un moment simple et fort, quelques jours après avoir bouclé la première des quatre courses du Grand Slam des 4 Déserts.
Elle est rentrée. Hier en fin de journée, après un long voyage depuis la Mongolie — Oulan-Bator, puis Istanbul, puis Marseille —, Samah Benmaad a retrouvé le sol français. À l’aéroport de Marseille, ses proches, ses amis et plusieurs membres de la première heure de l’association Second Souffle l’attendaient pour l’accueillir et lui dire leur reconnaissance. Quelques jours seulement après avoir franchi la ligne d’arrivée de la Gobi March 2026, finisher et 17ᵉ au général.

Samah à son arrivée à Marseille, entourée de ses proches et des membres de l’association venus l’accueillir.
Le sourire du retour
Il y a quelques jours à peine, elle avançait seule dans la steppe mongole, sac au dos, sous −5 °C la nuit et 32 °C le jour. Hier, c’est le sourire aux lèvres qu’elle a franchi les portes de l’aéroport de Marseille, accueillie par celles et ceux qui l’ont suivie jour après jour, message après message, tout au long des six étapes.
Le voyage du retour n’a pas été de tout repos : de la Mongolie vers la Turquie, puis d’Istanbul vers Marseille, avec dans les jambes 250 kilomètres de course en autosuffisance et une bronchite qu’elle traîne depuis le désert. Mais l’émotion des retrouvailles a balayé la fatigue.
Ceux de la première heure
Parmi les personnes venues l’accueillir, plusieurs sont là depuis le tout début : les membres fondateurs et les soutiens de la première heure de Second Souffle, celles et ceux qui ont cru au projet quand il n’était encore qu’une idée. Leur présence à l’aéroport disait l’essentiel — la fierté, bien sûr, mais surtout la reconnaissance envers une femme qui court pour une cause qui les dépasse tous.
Car Samah l’a rappelé à son arrivée en Mongolie comme dans son message de finisher : elle n’a « aucune ambition personnelle » dans cette aventure. Elle court pour l’association, pour lever des fonds, pour porter la voix des femmes qui se reconstruisent après un cancer du sein.
Une course faite, trois à venir
Ce retour marque la fin du premier chapitre. La Gobi March est bouclée — la première des quatre courses du Grand Slam des 4 Déserts. Restent la Namibie (août 2026), l’Antarctique (novembre 2026) et le Chili (avril 2027). Deux de ces courses, The Last Desert et l’Atacama Crossing, restent encore à financer.
Le temps du repos est venu : une vraie douche, du sommeil, et le soin de cette bronchite. Puis viendra celui de la préparation du prochain désert. Mais pour l’heure, place aux retrouvailles.
Merci, et à suivre
À tous ceux qui l’ont accueillie hier, et à tous ceux qui l’ont accompagnée de loin par leurs messages : merci. Cette énergie, Samah l’a portée jusqu’à la ligne d’arrivée. Pour que l’aventure continue jusqu’au bout du Grand Slam et pour faire vivre l’action de l’association auprès des femmes en reconstruction, chaque soutien compte.
→ Soutenir l’association sur HelloAsso — don défiscalisé à 66 % pour les particuliers, 60 % pour les entreprises.
Bienvenue à la maison, Samah. 💪
Touché·e par cette histoire ?
Chaque don finance directement les courses restantes et les actions de l'association.
Soutenir le projet